Newsletter de la bibliothèque du CEEJA

28 February 2017

LETTRE D´INFORMATION  N° 1

 

concernant la nouvelle (partie de la) bibliothèque du

Centre Européen d’Etudes Japonaises d’Alsace (CEEJA)

 

 

Date : été 2016

 

 

 

Préface

 

Le CEEJA, situé en Alsace et ainsi quasiment au cœur de l´Europe, s´est donné pour mission de collecter des informations sur le Japon au sens large du terme, c´est-à-dire sur la culture et l´histoire, l´économie et la technique, la religion et l´art, l´histoire des idées et la littérature, le droit et la philosophie et tout autre domaine lié à ce pays, et de les mettre à la disposition de cercles intéressés. Parallèlement, l´objectif est également de créer des relations avec le Japon et les organismes japonais tels que les universités, les instituts de recherche et tout autre organisme public et privé. En outre, il est prévu de familiariser le grand public avec le Japon, son histoire, sa culture et son économie, lors d´expositions et de manifestations et/ou en supportant des évènements présentant une relation avec le Japon, dans les locaux du CEEJA, à Colmar et Strasbourg et éventuellement au-delà également. De par ces diverses activités inter-pays, le CEEJA se considère comme une « European House of Japan ».

 

Pour satisfaire à cette mission, lors de sa création en 2002, le CEEJA a repris et développé les activités de la bibliothèque du Lycée Seijo (Seijo Gakuen en japonais), l´ancien établissement d´enseignement secondaire japonais. La bibliothèque, qui de par ses caractéristiques et son organisation répond aux besoins d´un lycée, a été massivement agrandie dans les années qui suivirent la création du CEEJA. Aujourd´hui, elle comporte aussi des fonds importants sur la littérature et l´art japonais.

 

En 2010, Erich Pauer (Université de Marburg) et Regine Mathias-Pauer (Ruhr Université de Bochum) prirent contact avec André Klein, le président du CEEJA et offrirent au CEEJA leur importante collection de livres et de magazines japonais, d´ouvrages aux thèmes se rapportant au Japon et de diverses collections particulières. Grâce à ce fonds de 100.000 volumes, qui complète parfaitement celui de la bibliothèque actuelle, la bibliothèque du CEEJA devient l´une des plus importantes bibliothèques spécialisées sur le thème du Japon et une source d´informations pour une grande variété d´établissements scientifiques.

 

Le CEEJA accepta l´offre qui lui était faite et dans les années qui suivirent, afin d´accueillir la future bibliothèque, le Département Haut-Rhin  (Président du Conseil général du Haut-Rhin, Charles Büttner) se chargea de faire rénover une première salle plus grande située dans le « Bâtiment Historique », resté inoccupé depuis la fermeture du Lycée Seijo. Grâce au soutien financier du Japan World Exposition Commemorative Fund, Ōsaka, et de la Toshiba International Foundation, Tōkyō, il fut de même possible de se procurer des étagères adaptées. Le transport du fonds vers le CEEJA débuta en septembre 2014, et parallèlement à sa disposition dans la bibliothèque, une nouvelle systématique répondant aux conditions actuelles de la recherche sur le Japon et aux caractéristiques du fonds fut également développée (voir ci-après).  

 

La nouvelle disposition des fonds de livres et de magazines est achevée depuis le milieu de l´année 2016 permettant ainsi à un public professionnel l´utilisation restreinte d´environ 50 % du fonds final prévu. Par contre, Internet étant absent, une recherche électronique de titres particuliers n´est pas encore possible. Cependant, la systématique permet déjà d´obtenir un certain aperçu des fonds existants. Un catalogue doit être élaboré le plus rapidement possible.

 

L´origine de la nouvelle bibliothèque

 

La conception de la bibliothèque, la constitution de ses collections et son contenu sont étroitement – mais pas exclusivement – liés aux deux créateurs et à leurs différentes spécialisations de recherche. C´est la raison pour laquelle il convient de présenter ici succinctement les deux scientifiques et leurs domaines de recherche.

 

Erich Pauer, né en 1943, est Autrichien. Il a suivi des études de japonais, d´ethnologie et d´histoire sociale et économique. Doctorat de troisième cycle, puis séjour de deux années à la faculté de sciences économiques de l´Université de Tokyo, financées par une bourse du gouvernement japonais. Ensuite, postes aux Universités de Vienne, Bonn, Fribourg et Trèves.  À partir de 1987, professeur au Département d´études japonaises de l´Université de Marburg et responsable du développement du Centre de recherche sur le Japon qui comprend une bibliothèque importante. Longs et courts séjours de recherche au Japon (entre autres, à l´Institute for Social Sciences de l´Université de Tokyo). Départ en retraite en 2008.

 

Les travaux de recherche d´Erich Pauer sont centrés sur des thèmes d´histoire technique et économique : recherches sur l´histoire de l´outillage agricole (également en corrélation avec le développement d´une collection d´outils agricoles traditionnels à Kyushu, réalisée pour le Musée d´ethnologie de Vienne en 1968/69), suivies par des travaux de recherche sur la sidérurgie traditionnelle avec des séjours à Tottori, Hiroshima et Iwate. À cela s´ensuivirent des recherches sur le développement d´une industrie du fer et de l´acier moderne entre 1850 et 1870.

Des travaux de recherche portant sur différents aspects de l´économie de guerre du Japon entre 1920 et 1945 et le transfert de technologie de l´Allemagne vers le Japon entre 1850 et 1845 générèrent de nouveaux champs de recherche ayant pour questions centrales l´approvisionnement énergétique (en charbon et en pétrole) et l´exploitation de carburant synthétique destiné à l´approvisionnement de l´armée.

Un projet soutenu par le Ministère de l´Environnement conduisit à la création d´un groupe de travail dirigé par Erich Pauer. Ce groupe s´est intéressé à des questions d´environnement et de techniques environnementales et a publié une série d´études respectives entre 1995 et 2000.

Un nouveau domaine de recherche vit le jour avec des travaux sur la technique à l´époque d´Edo (1600-1868) et en particulier sur la mécanique des Karakuri. Pauer s´intéressa ici à la technique artisanale, à l´outillage employé, au processus d´apprentissage et à l´enseignement des connaissances techniques et artisanales à l´époque d´Edo, principalement en analysant les « dessins techniques » et la transmission d´objets sous forme de textes et d´images dans les carnets des artisans et sous forme imprimée. C´est sur cette base qu´Erich Pauer fait actuellement des recherches sur l´histoire de l´ingénierie depuis les premiers temps japonais jusqu´à nos jours, en mettant l´accent sur la formation d´ingénieur à l´ère Meiji et en se basant sur des sources contemporaines et sur différentes biographies d´ingénieurs. Une banque de données importante regroupant des matériaux divers a déjà été constituée. Une attention toute particulière est portée également ici au transfert des connaissances techniques par les techniciens et les scientifiques allemands et français à l´ère Meiji.  

 

Regine Mathias-Pauer, née en 1950, est de nationalité allemande. Études d´histoire du Japon à l´Université de la Ruhr à Bochum et, à partir de 1972, études de japonais et d´histoire sociale et économique à l´Université de Vienne. Fin des études en 1977, puis séjour d´un an à l´Université Kyūshū de Fukuoka. Après un poste à l´Université de Bonn, Regine Mathias-Pauer fut nommée en 1992 à l´Université de Duisbourg. À partir de 1996, chaire d´histoire du Japon à la faculté des sciences d´Asie orientale de l´Université Ruhr de Bochum. Il s´ensuivit des séjours de recherche au Japon, par exemple à l´Université Keiō de Tōkyō. Dans le cadre d´une longue activité d´experte et de conseillère, Mathias-Pauer s´investit ces années-là dans une série de commissions publiques (DFG, Fondation Max Weber, JaDe). Elle a pris sa retraite en 2016.

 

Le domaine de recherche de Regine Mathias-Pauer est l´histoire sociale et économique du Japon et ici en particulier l´histoire liée à la Communauté du charbon et de l´acier. Se basant sur des séjours de recherche effectués à l´Université Kyūshū, elle a travaillé sur le développement de l´industrie houillère au Japon pendant son industrialisation, depuis le Bakumatsu jusqu´à l´ère Taishō (1850-1925), sur le travail féminin dans le secteur minier, sur le développement de l´extraction du charbon et sur la situation énergétique dans les années 1930 et d´après-guerre.

Un autre pôle de ses recherches a porté sur l´émergence d´une classe moyenne urbaine au Japon, sur l´apparition des « sararīman » (salaire-employés), de leurs modes de vie et de travail et la comparaison avec les employés allemands. Ici, une approche théorique de l´histoire quotidienne a joué un rôle important.

Dans le cadre d´un important projet de recherche de la Deutsche Forschungsgemeinschaft, Regine Mathias dirigea de 2005 à 2011 un sous-projet concernant l´exploitation des mines de cuivre au Japon, entre 1600 et 1900. Au centre de ce projet : l´extraction du cuivre, le transport et le traitement du cuivre ainsi que le commerce du cuivre avec la Chine.

Ce projet donna naissance à un autre projet de recherche sur les rouleaux illustrés représentant l´activité minière au Japon. Ne sont pas ici seulement concernés les rouleaux illustrés présents dans les musées et les archives japonais (il s´agit principalement de rouleaux illustrés représentant l´activité minière à Sado), mais également les rouleaux illustrés japonais qui se trouvent dans les bibliothèques et les musées d´Europe et d´Amérique. L´objectif est le recensement des rouleaux illustrés se trouvant hors du Japon et qui, jusqu´à présent, n´ont pas encore faits l’objet de recherches approfondies.

 

Durant leurs activités universitaires, les deux scientifiques ont lié des relations importantes avec des universités et avec d´autres organismes de recherches japonais.

 

Développement et orientation de la bibliothèque

 

En ce qui concerne l´orientation de la bibliothèque du CEEJA, l´approche adoptée est étroitement liée avec le Département d´études japonaises de l´Université de Vienne où les deux fondateurs ont suivi leurs études de doctorat.

 

Là, en 1938, le Département d´études japonaises a été établi en fonction du domaine de recherche de son créateur, l´ethnologie, et non pas en fonction d´une discipline philologique, comme c´est habituellement le cas. Toutefois, le fondateur était Oka Masao, un scientifique qui éprouvait, non seulement de l´intérêt pour son étroite discipline, mais qui avait également des centres d´intérêt beaucoup plus grands. Ceci explique que, lors de la construction de la bibliothèque sur le Japon – qui obtint notamment le soutien de l´un des membres de la famille Mitsui, Mitsui Takaharu – son approche dépassa de loin le domaine de l´ethnologie. La linguistique, et donc des manuels et des lexiques s´y reportant, y étaient tout aussi naturellement présents que des publications concernant l´étude des folklores et l´ethnologie, la discipline d’Oka.  En outre, des fonds concernant l´histoire et la géographie, la sociologie et le droit, la politique et l´économie, les colonies et les possessions sur le continent et bien d´autres sujets prirent également place dans la bibliothèque. Les répercussions d´un tel fonds de littérature japonaise ne furent cependant visibles que de nombreuses années plus tard. Lorsque dans les années 1960, l´intérêt pour les études du Japon moderne, pour son économie et sa société, prit de l´ampleur, la riche bibliothèque initiée par Oka Masao put répondre en grande partie à la demande. Tout du moins, pour de nombreux domaines, un fonds basique de documents écrits était disponible dans la bibliothèque, incitant ainsi à rédiger des travaux divers sur les thèmes énoncés ci-avant et étant un soutien pour les études.

                                                        

Cette idée primaire, à savoir la création d´une bibliothèque (comprenant également des magazines) qui met à disposition non seulement de la documentation sur des thèmes spécialisés particuliers, mais aussi des documents écrits fondamentaux sur une variété de thèmes, contribuant ainsi à stimuler et à répondre aux différents centres d´intérêt des utilisateurs, se reflète également dans la conception de la bibliothèque sur le Japon du CEEJA.

 

Durant leur carrière universitaire, les deux fondateurs ont acquis une grande expérience avec les bibliothèques des universités et des instituts de japonais, le changement dû aux nouveaux medias et technologies et les nouvelles attentes des utilisateurs. Les expériences importantes réalisées lors du développement et de l´organisation d´une bibliothèque spécifique, spécialement orientée vers le Japon doivent servir à la nouvelle bibliothèque du CEEJA.

 

Les domaines de recherche des deux fondateurs, évoqués brièvement ci-dessus, ont représenté le point de départ de la bibliothèque et ont influencé ses fonds, en partie jusqu´à aujourd´hui. Néanmoins, très rapidement, ces fonds ont été complétés et élargis par des donations faites par des scientifiques et des institutions japonais divers.  

 

Les donateurs étaient des scientifiques renommés employés dans les Universités de Keiō, Hōsei, Nihon, Kyūshū et Kyōto. Ils ont régulièrement envoyé des fonds de livres et de magazines (également importants en volume) aux fondateurs. En outre, d´autres organismes de recherche et des bibliothèques ainsi que des archives spécialisées dans le domaine de l´économie (tels le Keidanren, c´est-à-dire la Fédération des organisations économiques japonaises, et la compagnie d´assurance Sompō-Japan etc.) ont également contribué à l´élargissement des fonds de livres et de magazines.

 

Il convient également de souligner qu´en plus des fonds de livres et de magazines, des fonds se rapportant aux nouveaux médias (photographie, (micro-)film, télévision, CD, DVD, etc.) ont pris place dans la bibliothèque. Un centre médiatique indépendant doit permettre l´utilisation de ces médias, son emplacement doit cependant encore être décidé.

 

 

Aperçu de chaque domaine (systématique) :

 

La bibliothèque est conçue comme une bibliothèque de recherches et d´études scientifiques rassemblant principalement des publications en langue japonaise, complétées par des ouvrages scientifiques sur le Japon, en langues anglaises, allemandes, françaises et autres.

 

Environ 50 % de l´ensemble du fonds futur sont déjà présents dans le CEEJA. Une autre partie est encore déstockée et ne pourra venir compléter la bibliothèque que lorsque la question de son emplacement sera réglée.

En ce qui concerne l´établissement des fonds, une systématique moderne répondant aux besoins d´une bibliothèque de recherches et d´études sur le Japon et reprenant les structures historiques existantes a été développée avec l´aide de spécialistes externes. Les fonds ont été classés en fonction de cette systématique.

 

  • Bibliographies
  • Manuels et lexiques (japonais, anglais, autres langues, de nombreux lexiques spécifiques)
  • Dictionnaires (japonais – autres langues)
  • Philosophie, histoire des idées, religion
  • Japon en général
  • Histoire (Asie orientale, histoire du Japon depuis les premiers temps jusqu´à aujourd´hui, ouvrages classés selon les périodes et domaines particuliers : Seconde Guerre mondiale (marine, aviation, armée de terre), Hiroshima, 731, crimes de guerre, prisonniers de guerre, armistice, colonies et territoires occupés etc.)
  • Biographies (générales, collections particulières de biographies d´ingénieurs et d´entrepreneurs, famille Tenno)
  • Environnement (faune, flore), géographie, écologie
  • Régionalisme/histoire locale (selon les régions et les préfectures, de nombreuses histoires de préfectures, de villes et de villages, y compris d´autres publications de politique économique et sociale)
  • Politique (administration, partis etc.)
  • Relations étrangères et internationales (ouvrages en partie classés en fonction des pays)
  • Droit (histoire du droit ; histoire de la constitution ; droit classé selon les zones)
  • Société (histoire sociale, population, ville/pays, famille etc.)
  • Travail (en particulier mouvement de travailleurs, syndicats, système d´emploi, conditions de travail etc.)
  • Éducation (également matériel d´enseignement, histoires des écoles et des universités)
  • Ethnologie/anthropologie (étude des folklores et ethnologie)
  • Économie (histoire de l´économie, en fonction des périodes ; finances)
  • Agriculture (y compris sylviculture, pêche, chasse)
  • Industrie & technique & artisanat traditionnel (technique & histoire de la technique, ouvrages classés selon les branches, monuments industriels)
  • Commerce, transport, circulation, communication
  • Banques et bourses
  • Compagnies d´assurance, immobilier, tourisme
  • Économie d´entreprise, gestion, entreprises (y compris histoire des entreprises)
  • Histoires des entreprises (selon les branches)
  • Sciences de la nature (entre autres histoire de la médecine, psychologie, mathématiques etc.)
  • Arts (arts plastiques et décoratifs, arts du spectacle, film, photographie, théâtre etc.)
  • Catalogues d´expositions, littérature de musées etc.
  • Linguistique
  • Littérature

 

  • Sciences du Japon (biographies de japonisants, organismes de japonais, rapports de symposiums et de congrès etc.)

 

 

Collections particulières

 

  • Relations historiques entre l´Allemagne et le Japon : cette collection comprend environ 2.000 livres datant du 18ème siècle à nos jours (études scientifiques, récits de voyages, sources diplomatiques, écrits de toutes sortes, magazines). En outre, des photographies, des documents et d´autres témoignages écrits sont intégrés dans la collection. Les « romans japonais » (du 17ème siècle jusqu´à nos jours, éditions d´origine ou copies) écrits par des auteurs allemands ou leurs traductions d´autres langues vers l´allemand représente un domaine de la recherche sur le Japon négligé jusqu´à présent
  • Relations historiques entre la France et le Japon : le développement de cette collection, qui s´oriente à la collection sur les relations historiques entre l´Allemagne et le Japon, a débuté.
  • Ouvrages d´impression sur bois (du 17ème au 19ème siècle) : une collection importante de manuels de l´enseignement selon Confucius, d´ouvrages d´enseignement philosophique et religieux, de littérature éducative, de séries littéraires populaires, de dictionnaires, d´ouvrages de référence, d´art (ikebana) etc.

 

 

Magazines

 

Une particularité de la bibliothèque est un fonds de magazines important qui comprend, en plus d´un fonds historique, environ 100 magazines japonais contemporains courants couvrant plusieurs domaines. Ils seront livrés gracieusement au CEEJA. Jusqu´à présent, 50 % des magazines courants sont disponibles dans le CEEJA. Le site d´exposition final n´est pas encore choisi.

Une liste approximative des magazines courants et de leur titre, ainsi que le volume du fonds seront indiqués dans l´une des lettres d´information futures.

 

Autres collections

 

En plus du fonds de livres et de magazines décrit ci-avant, le futur fonds comprendra également une collection importante de

  • diapositives en couleur (environ 10.000 pièces)
  • cartes postales historiques
  • photographies d´origine, de l´ère Meiji à nos jours
  • pièces de monnaie et de billets de banque
  • cartes géographiques (en partie historiques)
  • objets folkloriques (en céramique, en bois, en papier)
  • documents importants du point de vue de l´histoire économique (p. ex. des titres d´actions, des documents d´entreprise etc.)
  • peintures à l´huile et d´imprimés ou d´estampes réalisés par des artistes japonais
  • bandes vidéo et de nombreux CD ou DVD (films cinématographiques, documentaires etc.)
  • disques etc.

 

En outre, des liasses d´exposition (en général des photographies) de photographes japonais et européens sont engrangées dans la bibliothèque. Il est possible d´emprunter ces liasses. Une liste correspondante est disponible et peut être consultée sur demande.

Il s´agit des thèmes et des photographes suivants :

  • Fêtes et cérémonies au Japon, Haga Hideo, Tokyo
  • Fêtes au Japon, Haga Hideo, Tokyo
  • Technique et culture des roues hydrauliques au Japon, Wakamura Kunio, Okayama
  • Impression photo-graphiques, Theodor Heinrichson, Leverkusen
  • Jeunes au Japon, Uwe Freese, Essen
  • Saison des pluies, Harada Masamichi✝, Yokohama
  • Nagasaki et Yokohama, Harada Masamichi ✝, Yokohama
  • Géants abattus – gloire éphémère – traces de l´histoire de l´activité minière, Hagiwara Yoshihiro, Tokyo
  • Peintures sur porcelaine de Kondō Yūzō
  • Cartes postales illustrées de la zone rurale japonaise vers 1900

 

Des détails concernant ces collections seront donnés dans les futures lettres d´information.

 

 

En ce qui concerne l´utilisation de la bibliothèque :

 

Conformément à ses caractéristiques, la bibliothèque est une bibliothèque d´études et de recherches et donc une bibliothèque de consultation en présentiel. Pour cette raison, il est impossible d´emprunter les ouvrages. Par contre, des photocopieuses et aussi des scanners sont mis à disposition. Le visiteur de la bibliothèque n´a pas le droit d´utiliser ses propres appareils. En cas de copies et de scans, il convient de respecter les directives juridiques.

 

Puisque jusqu´à présent, il n´y a ni catalogue, ni employé(e) de bibliothèque, les personnes désirant obtenir l´accès aux fonds sont priées de prendre contact par courrier ou par courriel à l´adresse suivante, dans le but de fixer un rendez-vous :

 

Erich Pauer

Bibliothèque  du CEEJA

8 route d’Ammerschwihr

68240 Kientzheim

France

 

e.pauer@ceeja-japon.com

 

Le CEEJA met des chambres à disposition aux personnes désirant effectuer un séjour de longue durée. Prix des chambres simples : € 25,00 (sans petit-déjeuner), € 32,00 (avec petit-déjeuner). D´autres possibilités d´hébergement (p. ex. « Bed & Breakfast », hôtels) sont disponibles dans les environs.